Espaces dédiés

Espaces dédiés / Citoyen / Conseil et prévention

Accidents Domestiques

Le terme d'accident domestique regroupe tous les accidents survenant à la maison (mais également dans le garage et le jardin). Intoxication, électrocution, chute, brûlure, étouffement, les causes de ces accidents sont nombreuses et sont pourtant bien souvent évitables.

Les accidents domestiques sont responsables de 20 000 décès par an, soit 4 fois plus que les accidents de la circulation. Le nombre de blessé dus à ces accidents s’élèverait à 11 000 000 par an dont 4 500 000 se rendent aux urgences.

Vous trouverez ci-dessous quelques éléments afin d’en limiter les risques. (Si vous souhaitez en savoir plus pour chaque pièce de la maison https://www.jesecurisemonlogement.fr/risques-par-piece/ )

  1. Les chutes (60% des accidents domestiques chez les moins de 10 ans et 89% pour les plus de 75 ans)
  • Installez des barrières de protection dans les escaliers.
  • Installez des systèmes de sécurité aux fenêtres.
  • Ne laissez jamais un enfant seul à proximité d’une fenêtre, sur sa chaise haute ou sa table à langer.
  • Évitez de laisser traîner des câbles, des tapis ou tout autre objet qui pourrait entraîner une chute.
  • Aménagez la salle de bain et les toilettes afin d’éviter les chutes : tapis antidérapant, siège, barres de maintien.
  • Installez un bon éclairage dans chaque pièce de la maison.
  • Équipez les escaliers de rampes de maintien.
  1. Incendies Domestiques
  • Installez des détecteurs de fumée.
  • Préférez des plaques de cuisson électriques.
  • Ne laissez jamais une cheminée allumée sans surveillance.
  • Faites inspecter et/ou ramoner votre cheminée par un professionnel avant chaque hiver.
  • Évitez d’allumer une cigarette à l’intérieur.
  • Surveillez la qualité de vos installations électriques.
  1. Intoxications
  • Ne laissez pas des robinets de gaz ouverts.
  • Respectez les notices d’utilisation des médicaments.
  • Nettoyez votre frigo régulièrement.
  • Respectez les dates limites de consommation des aliments.
  • Ne consommez pas d’alcool après une prise de médicaments.
  • Ne bouchez jamais les aérations de votre habitation.
  • Aérez votre maison tous les jours.
  • Faites contrôler l’état de votre chauffage et de votre cheminée chaque année.
  • Installez un détecteur de monoxyde de carbone.
  1. Chocs – Traumatismes
  • Lors de travaux, portez des équipements adaptés.
  • Ne désactivez aucun système de sécurité sur vos outils.
  • Faites-en sorte de travailler dans un endroit sûr et dégagé.
  • Lors de travaux avec produits chimiques, aérez-vous régulièrement.
  • Retirez vos bijoux avant de travailler.
  • Évitez d’utiliser une échelle tout seul afin d’assurer.
  1. Pour protéger les enfants
  • Tenez hors de leur portée les produits d’entretien, médicaments et outils de bricolage.
  • Évitez de laisser traîner des petits objets, aliments ou jouets.
  • Rangez vos briquets et autres allumettes.
  • Rangez vos sacs en plastique hors de leur portée.
  • Rangez et protégez tout objet coupant.
  • Installez des barrières de protection dans les escaliers.
  • Équipez vos prises électriques de sécurité.
  • Installez des systèmes de sécurité aux fenêtres.
  • Ne laissez jamais votre enfant seul près d’une piscine ou d’une baignoire.
  • Ne le laissez jamais seul à proximité d’une fenêtre, sur sa chaise haute ou sa table à langer.
  • Gardez votre enfant à distance des appareils électroménagers chauds.
  • Vérifiez vos installations électriques.
  • Placez vos plantes en hauteur.
  • Si vous avez des animaux de compagnie, apprenez à votre enfant à ne pas les déranger.
  • Ne laissez pas votre enfant seul avec vos animaux de compagnie.
  1. Pour protéger les séniors
  • Évitez de laisser traîner des câbles, des tapis ou tout autre objet qui pourrait entraîner une chute.
  • Aménagez la salle de bain et les toilettes afin d’éviter les chutes : tapis antidérapant, siège, barres de maintien.
  • Installez des détecteurs de fumée.
  • Éloignez les produits toxiques des produits alimentaires.
  • Installez un bon éclairage dans chaque pièce de la maison.
  • Équipez les escaliers de rampes de maintien.

Risques Naturels

  1. Risque Inondation

Une inondation est une submersion, rapide ou lente, d’une zone habituellement hors d’eau.

180 communes sont concernées par l’aléa inondation de plaine d’après l’atlas des zones inondables (AZI) des Côtes-d’Armor, de l’inventaire des champs d’expansion des crues sur le bassin versant du Blavet et des plans de prévention du risque d’inondation approuvés.

  • Comment se passe l’organisation des secours ?

Au niveau individuel

  • Un plan familial de mise en sûreté

Afin d’éviter la panique lors de l’inondation, élaborer le Plan Familial de Mise en Sureté et le tester en famille, permet de faire face à la gravité d’une inondation en attendant les secours.

Le site https://www.georisques.gouv.fr/me-preparer-me-proteger/mon-plan-familial-de-mise-en-surete donne des indications pour aider chaque famille à réaliser son plan.

  • Pour les immeubles :
  • Identifier ou créer une zone refuge pour faciliter la mise hors d’eau des personnes et l’attente des secours
  • Créer un ouvrant de toiture, un balcon ou une terrasse, poser des anneaux d’amarrage afin de faciliter l’évacuation des personnes
  • Assurer la résistance mécanique du bâtiment en évitant l’affouillement des Fondations
  • Assurer la sécurité des occupants et des riverains en cas de maintien dans les locaux : empêcher la flottaison d’objets et limiter la création d’embâcles
  • Matérialiser les emprises des piscines et des bassins

Voici des consignes individuelles de Sécurité

Au niveau communal

C’est le maire, détenteur des pouvoirs de police, qui a le devoir d’assurer la sécurité de la population dans les conditions fixées par le code général des collectivités territoriales.

À cette fin, il prend les dispositions lui permettant de gérer la crise. Pour cela, le maire élabore sur sa commune un plan communal de sauvegarde (PCS) qui est obligatoire si un PPRN est approuvé ou si la commune est comprise dans le champ d’application d’un plan particulier d’intervention (PPI).

S’il n’arrive pas à faire face par ses propres moyens à la situation, il peut, si nécessaire, faire appel au préfet, représentant de l’État dans le département. Pour les établissements recevant du public, le gestionnaire doit veiller à la sécurité des personnes en attendant l’arrivée des secours. Les directeurs d’école et les chefs d’établissements scolaires doivent élaborer un Plan Particulier de Mise en Sûreté (PPMS) afin d’assurer la sûreté des enfants et du personnel.

Au niveau départemental

Lorsque plusieurs communes sont concernées par une catastrophe, le plan de secours départemental (plan ORSEC) est mis en application par le préfet qui est le directeur des opérations de secours.

Pour en savoir plus sur le risque inondation, consultez les sites internet :

  • Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL)

http://www.bretagne.developpement-durable.gouv.fr/

  • Ministère de la Transition écologique et solidaire

http://www.ecologique-solidaire.gouv.fr

  • Risque inondations

http://www.georisques.gouv.fr/dossiers/inondation

  • Connaître les risques près de chez soi

http://www.georisques.gouv.fr

  • Observatoire de Bretagne

http://www.bretagne-environnement.fr

  • Vigilance de crue nationale

http://www.vigicrues.gouv.fr

  1. Risques Littoraux dans les Côtes d’Armor
  • Erosion du littoral : manifeste par un recul du trait de côte, des couloirs de ravinement, l'abaissement des plages et des petits fonds, des dépôts de pente lorsque les roches sont globalement saines, ou des phénomènes plus ou moins spectaculaires lorsque les roches sont altérées : éboulements rocheux, glissements de matériaux ponctuels ou en masse, suivant la hauteur, la pente et la nature de la falaise.
  • Submersion marine : désigne une inondation temporaire de la zone côtière par la mer dans des conditions météorologiques extrêmes.

Dans notre département, nous avons 13 communes concernées l’érosion du littoral identifiées avec un intérêt économique humain et/ou patrimonial) et 68 communes par la submersion marine.

  • Comment se passe l’organisation des secours ?

Au niveau individuel

  • Un plan familial de mise en sûreté :

Afin d’éviter la panique lors de l’inondation un tel plan, préparé et testé en famille, permet de faire face à la gravité d’une inondation en attendant les secours.

Le site http://www.georisques.gouv.fr/articles/le-plan-familial-de-mise-en-surete-pfms donne des indications pour aider chaque famille à réaliser son plan.

L’adaptation des immeubles :

  • Identifier ou créer une zone refuge pour faciliter la mise hors d’eau des personnes et l’attente des secours
  • Créer un ouvrant de toiture, un balcon ou une terrasse, poser des anneaux d’amarrage afin de faciliter l’évacuation des personnes
  • Assurer la résistance mécanique du bâtiment en évitant l’affouillement des fondations
  • Assurer la sécurité des occupants et des riverains en cas de maintien dans les locaux : empêcher la flottaison d’objets et limiter la création d’embâcles
  • Matérialiser les emprises des piscines et des bassins

Voici des consignes individuelles de Sécurité

Au niveau communal

C’est le maire, détenteur des pouvoirs de police, qui a le devoir d’assurer la sécurité de la population dans les conditions fixées par le code général des collectivités territoriales.

À cette fin, il prend les dispositions lui permettant de gérer la crise. Pour cela le maire élabore sur sa commune un plan communal de sauvegarde (PCS) qui est obligatoire si un PPRN est approuvé ou si la commune est comprise dans le champ d’application d’un plan particulier d’intervention (PPI). S’il n’arrive pas à faire face par ses propres moyens à la situation il peut, si nécessaire, faire appel au préfet, représentant de l’État dans le département.

Pour les établissements recevant du public, le gestionnaire doit veiller à la sécurité des personnes en attendant l’arrivée des secours. Les directeurs d’école et les chefs d’établissements scolaires doivent élaborer un plan particulier de mise en sûreté (PPMS) afin d’assurer la sûreté des enfants et du personne

Au niveau départemental

Lorsque plusieurs communes sont concernées par une catastrophe, le plan de secours départemental (plan ORSEC) est mis en application par le préfet qui est le directeur des opérations de secours.

Pour en savoir plus sur les risques littoraux, consulter les sites internet :

  • Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et de Logement (DREAL)

http://www.bretagne.developpement-durable.gouv.fr/

  • Les risques littoraux

http://www.georisques.gouv.fr

  1. Risque Mouvement de Terrain

Les mouvements de terrain regroupent un ensemble de déplacements, plus ou moins brutaux, du sol ou du sous-sol, d’origine naturelle ou humaine. Les volumes en jeu sont compris entre quelques mètres cubes et quelques millions de mètres cubes. Les déplacements peuvent être lents (quelques millimètres par an) ou très rapides (quelques centaines de mètres par jour).

Le département peut être concerné par plusieurs types de mouvement de terrain :

  • le retrait-gonflement des argiles,
  • les glissements de terrain,
  • les effondrements de cavités souterraines (hors risques miniers),
  • les écroulements et chutes de blocs.
  • Comment se passe l’organisation des secours ?

Au niveau individuel

Un plan familial de mise en sûreté :

Afin d’éviter la panique lors d’un mouvement de terrain, un tel plan, préparé et testé en famille, permet de faire face à la gravité d’un mouvement de terrain en attendant les secours.

Le site http://www.georisques.gouv.fr/articles/le-plan-familial-de-mise-en-sureté-pfms donne des indications pour aider chaque famille à réaliser son plan.

Voici des consignes individuelles de Sécurité

Au niveau communal

C’est le maire, détenteur des pouvoirs de police, qui a le devoir d’assurer la sécurité de la population dans les conditions fixées par le code général des collectivités territoriales.

À cette fin, il prend les dispositions lui permettant de gérer la crise. Pour cela, le maire élabore sur sa commune un plan communal de sauvegarde qui est obligatoire si un PPR est approuvé ou si la commune est comprise dans le champ d’application d’un Plan Particulier d’Intervention (risque industriel). S’il n’arrive pas à faire face par ses propres moyens à la situation il peut, si nécessaire, faire appel au préfet, représentant de l’État dans le département.

Pour les établissements recevant du public, le gestionnaire doit veiller à la sécurité des personnes en attendant l’arrivée des secours. Il a été demandé aux directeurs d’école et aux chefs d’établissements scolaires d’élaborer un Plan Particulier de Mise en Sûreté (PPMS) afin d’assurer la sûreté des enfants et du personnel.

Au niveau départemental

Lorsque plusieurs communes sont concernées par une catastrophe, le plan de secours départemental (plan ORSEC) est mis en application par le préfet qui est le directeur des opérations de secours.

Pour en savoir plus sur le risque mouvement de terrain, consultez les sites internet :

http://www.georisques.gouv.fr/dossiers/mouvements-de-terrain/donnees

  • cavités souterraines :

http://www.georisques.gouv.fr/dossiers/cavites-souterraines/donnees

  • argiles :

http://www.georisques.gouv.fr/dossiers/argiles/donnees

  1. Risque Sismique

Un séisme est une fracturation brutale des roches en profondeur, le long de failles profondes, dans la croûte terrestre (rarement en surface). Le séisme génère des vibrations importantes du sol qui sont ensuite transmises aux fondations des bâtiments.

Les séismes sont, avec le volcanisme, l’une des manifestations de la tectonique des plaques. L’activité sismique est concentrée le long des failles, en général à proximité des frontières entre ces plaques. Lorsque les frottements au niveau d’une de ces failles sont importants, le mouvement entre les deux plaques est bloqué. De l’énergie est alors stockée le long de la faille. La libération brutale de cette énergie stockée permet de rattraper le retard du mouvement des plaques. Le déplacement instantané qui en résulte est la cause des séismes. Après la secousse principale, il y a des répliques, parfois meurtrières, qui correspondent à des réajustements des blocs au voisinage de la faille.

Dans notre département, l’analyse de la sismicité historique (à partir des témoignages et archives depuis 1000 ans), de la sismicité instrumentale (mesurée par des appareils) et l’identification des failles actives, permettent de définir l’aléa sismique d’une commune, c’est-à-dire l’ampleur des mouvements sismiques attendus sur une période de temps donnée (aléa probabiliste). Un zonage sismique de la France selon cinq zones a ainsi été élaboré (article D 563-8-1 du code de l’environnement). Ce classement est réalisé à l’échelle de la commune.

D’après le zonage sismique de la France, la totalité du département des Côtes-d’Armor est classée en zone 2, correspondant à une sismicité faible imposant des prescriptions parasismiques particulières sur certains bâtiments (à compter du 1er mai 2011).

Voici des consignes individuelles de Sécurité

Pour en savoir plus sur le risque sismique, consultez les sites internet :

  1. Risque Feu de Forêt et de Landes

On parle de feu de forêt lorsqu’un feu concerne :

  • une surface minimale d’un hectare d’un seul tenant
  • une partie au moins des étages arbustifs et/ou arborés (parties hautes) détruite.

En plus des forêts au sens strict, les incendies concernent des formations subforestières de petite taille : le maquis, la garrigue, les landes.

Généralement, la période de l’année la plus propice au feu de forêt est l'été, car aux effets conjugués de la sécheresse et d’une faible teneur en eau des sols, viennent s’ajouter les travaux en forêt.

Le département des Côtes-d’Armor est caractérisé par de nombreux massifs forestiers de faible superficie et de zones de landes touristiques.

Il est également l’un des départements de Bretagne le moins menacé par le risque de feux de forêt, contrairement au Finistère et au Morbihan, comme l’atteste l’un des feux les plus importants de la région localisé dans la région de Brasparts en 2000.

Le risque feu de forêt n’est donc pas un risque majeur important dans les Côtesd’Armor, qui provient essentiellement de zones de landes.

Les zones à risques avec enjeux concernent les massifs forestiers les plus importants du département, des zones forestières de superficie moins importante ou des zones naturelles touristiques très fréquentées.

  • Comment se passe l’organisation des secours ?

Au niveau individuel

Autoprotection telles que fermetures résistantes au feu, moyen de lutte individuel comme des pompes si piscines …

Voici des consignes individuelles de Sécurité

Au niveau communal

C’est le maire, détenteur des pouvoirs de police, qui a le devoir d’assurer la sécurité de la population dans les conditions fixées par le code général des collectivités territoriales.

À cette fin, il prend les dispositions lui permettant de gérer la crise. Pour cela le maire élabore sur sa commune un plan communal de sauvegarde qui est obligatoire si un PPR est approuvé ou si la commune est comprise dans le champ d’application d’un plan particulier d’intervention (risque industriel). S’il n’arrive pas à faire face par ses propres moyens à la situation il peut, si nécessaire, faire appel au préfet représentant de l’État dans le département.

Pour les établissements recevant du public, le gestionnaire doit veiller à la sécurité des personnes en attendant l’arrivée des secours. Il a été demandé aux directeurs d’école et aux chefs d’établissements scolaires d’élaborer un plan particulier de mise en sûreté (PPMS) afin d’assurer la sûreté des enfants et du personnel.

Au niveau départemental

En cas de catastrophe, lorsque plusieurs communes sont concernées, le plan de secours départemental (plan ORSEC) est mis en application par le préfet qui est le directeur des opérations de secours.

Les secours ont pour mission la protection de la forêt, des zones habitées ou aménagées et des personnes menacées par un feu de forêt ou de landes.

La rapidité d’intervention des secours conditionne fortement l’étendue potentielle d’un incendie.

Pour en savoir plus sur le risque feu de forêt et landes, consultez les sites internet :

  1. Risque Tempête

Une tempête correspond à l’évolution d’une perturbation atmosphérique, ou dépression, le long de laquelle s’affrontent deux masses d’air aux caractéristiques distinctes (température, teneur en eau).

De cette confrontation naissent notamment des vents pouvant être très violents. On parle de tempête lorsque les vents moyens dépassent 89 km/h durant 10mn (soit 48 noeuds, degré 10 de l’échelle de Beaufort). Les rafales peuvent atteindre 130 à 140 km/h.

Les tornades sont considérées comme un type particulier de manifestation des tempêtes, singularisé notamment par une durée de vie limitée et par une aire géographique touchée minime par rapport aux tempêtes classiques. Ces phénomènes localisés peuvent toutefois avoir des effets dévastateurs, compte tenu en particulier de la force des vents induits (vitesse maximale de l'ordre de 450 km/h).

L’essentiel des tempêtes touchant la France se forme sur l’océan Atlantique, au cours des mois d’automne et d’hiver (on parle de " tempête d’hiver "), progressant à une vitesse moyenne de l'ordre de 50 km/h et pouvant concerner une largeur atteignant 2 000 km.

Les tornades se produisent quant à elles le plus souvent au cours de la période estivale.

Toutes les communes du département sont exposées à des vents plus ou moins violents. De plus, les communes littorales et estuariennes peuvent être touchées par l’amplification du mouvement des vagues et du niveau de la marée.

  • L’alerte et l’organisation des secours

L’alerte météo

La procédure « Vigilance Météo » de Météo-France a pour objectif de décrire, le cas échéant, les dangers des conditions météorologiques des prochaines vingt-quatre heures et les comportements individuels à respecter. Elle permet aussi :

  • de donner aux autorités publiques, aux échelons national et départemental, les moyens d’anticiper une crise majeure par une annonce plus précoce,
  • de fournir aux préfets, aux maires et aux services opérationnels, les outils de prévision et de suivi permettant de préparer et de gérer une telle crise,
  • d’assurer simultanément l’information la plus large possible des médias et de la population, en donnant à celle-ci les conseils ou consignes de comportement adaptés à la situation.

Les radios informant des bulletins-météo dans les Côtes-d’Armor sont :

  • France Bleu Armorique : Saint-Brieuc 104.5 / Châtelaudren 93.3 / Pléneuf-Val André 105.0 / Quintin 102.7
  • France Bleu Breiz Izel : Guingamp 101.4 / Lannion 104.4 / Paimpol 96.9 / Perros Guirec 104.1 / Pontrieux 104.8 / Tréguier 104.6
  • Emetteur principal : 93.0
  • Comment se passe l’organisation des secours ?

Au niveau individuelle

Afin d’éviter la panique lors d’une tempête, un plan familial de mise en sûreté préparé et testé en famille, permet de faire face en attendant les secours. Ceci comprend la préparation d’un kit tempête, composé d’une radio avec ses piles de rechange, d’une lampe de poche, d’eau potable, des médicaments urgents, des papiers importants, de vêtements de rechange et de couvertures.

Une réflexion préalable sur les lieux de mise à l’abri en cas d’inondation générée par les fortes précipitations complétera ce dispositif. Le site www.georisques.gouv.fr donne des indications pour aider chaque famille à réaliser ce plan.

Au niveau communal

C’est le maire, détenteur des pouvoirs de police, qui a la charge d’assurer la sécurité de la population dans les conditions fixées par le code général des collectivités territoriales.

À cette fin, il prend les dispositions lui permettant de gérer la crise. Pour cela, le maire élabore sur sa commune un plan communal de sauvegarde qui est obligatoire si un PPR est approuvé ou si la commune est comprise dans le champ d’un plan particulier d’intervention. S’il n’arrive pas à faire face par ses propres moyens à la situation, il peut, si nécessaire, faire appel au préfet, représentant de l’État dans le département.

Pour les établissements recevant du public, le gestionnaire doit veiller à la sécurité des personnes en attendant l’arrivée des secours. Il a été demandé aux directeurs d’école et aux chefs d’établissements scolaires d’élaborer un Plan Particulier de Mise en Sûreté (PPMS) afin d’assurer la sûreté des enfants et du personnel.

Au niveau départemental

En cas de catastrophe, lorsque plusieurs communes sont concernées, le plan de secours départemental (plan ORSEC) est mis en application. Il fixe l’organisation de la direction des secours et permet la mobilisation des moyens publics et privés nécessaires à l’intervention. Au niveau départemental, c’est le préfet qui élabore et déclenche le plan ORSEC ; il est directeur des opérations de secours. En cas de nécessité, il peut faire appel à des moyens zonaux ou nationaux.

En cas de fortes précipitation

En cas de vents violents

Pour en savoir plus sur le risque tempête, consultez les sites internet :

Risques Technologiques

  1. Risque Industrielle

Un risque industriel majeur est un événement accidentel se produisant sur un site industriel et entraînant des conséquences immédiates graves pour le personnel, les populations avoisinantes, les biens et/ou l’environnement.

Les générateurs de risques sont regroupés en deux familles :

  • les industries chimiques produisent des produits chimiques de base, des produits destinés à l'agroalimentaire (notamment les engrais de type ammonitrates ou ammoniac), les produits pharmaceutiques et de consommation courante (eau de javel, etc.),
  • les industries pétrochimiques produisent l'ensemble des produits dérivés du pétrole (essences, goudrons, gaz de pétrole liquéfié).
  • Sites SEVESO AS :

10 communes sont concernées par le risque industriel du fait de l’existence de sites classés SEVESO AS, dont 9 sont situées dans le périmètre d’un PPRT.

  • Stockages d’ammoniac, silos et stockages ammonitrates

27 communes sont concernées par le risque industriel du fait de l’existence de stockages d’ammoniac, de silos ou stockage d’ammonitrates.

  • L’alerte et l’organisation des secours

L’alerte

En cas d’événement majeur, la population est avertie au moyen du signal national d’alerte, diffusé par les sirènes présentes sur les sites industriels classés SEVESO AS.

Le dépôt ANTARGAZ-FINAGAZ à SAINT-HERVE et le port du Légué disposent d’une sirène.

  • L’organisation des secours

Au niveau individuel

Afin d’éviter la panique lors d’un accident industriel, un plan familial de mise en sûreté, préparé et testé en famille, permet de mieux faire face en attendant les secours. Ceci comprend la préparation d’un kit, composé d’une radio avec ses piles de rechange, de rouleaux de papier collant, d’une lampe de poche, d’eau potable, des médicaments urgents, des papiers importants, de vêtements de rechange et de couvertures. Une réflexion préalable sur les lieux de mise à l’abri (confinement) complétera ce dispositif.

Le site www.georisques.gouv.fr/articles/le-plan-familial-de-mise-en-surete-pfms donne des indications pour aider chaque famille à réaliser ce plan.

Voici des consignes individuelles de Sécurité

Au niveau communal

C’est le maire, détenteur des pouvoirs de police, qui a la charge d’assurer la sécurité de la population dans les conditions fixées par le code général des collectivités territoriales. Les mesures sont définies dans le plan communal de sauvegarde (PCS).

Pour les établissements scolaires, il a été demandé aux directeurs d’école et aux chefs d’établissement d’élaborer un plan particulier de mise en sûreté (PPMS) afin d’assurer la sûreté des enfants et du personnel avant l’arrivée des secours et d’éviter que les parents viennent chercher leurs enfants.

Cette disposition peut être élargie à d’autres établissements dans le cadre du plan communal de sauvegarde (PCS).

  • Au niveau de l’industriel (pour les sites classés SEVESO AS ou sur décision du préfet pour d’autres sites non SEVESO AS)

Pour tout incident ou accident circonscrit à l’établissement et ne menaçant pas les populations avoisinantes, l’industriel dispose d’un plan d’opération interne (POI).

Sa finalité est de limiter l’évolution du sinistre et de remettre l’installation en état de fonctionnement.

Au niveau départemental

Le plan particulier d’intervention (PPI) est mis en place par le préfet pour faire face à un sinistre sortant des limites de l'établissement. La finalité de ce plan départemental de secours est de protéger les populations des effets du sinistre.

Par ailleurs, l’ensemble des dispositions du plan ORSEC départemental seront mises en oeuvre par le préfet si la situation l’exige.

Pour en savoir plus sur le risque industriel, consultez les sites internet :

  1. Risque Rupture de Barrage

Un barrage est un ouvrage artificiel ou naturel (résultant de l'accumulation de matériaux à la suite de mouvements de terrain), établi en travers du lit d’un cours d’eau, retenant ou pouvant retenir de l’eau. Les barrages ont plusieurs fonctions, qui peuvent s’associer :

  • la régulation de cours d’eau (écrêteur de crue en période de crue, maintien d’un niveau minimum des eaux en période de sécheresse),
  • l’irrigation des cultures,
  • l’alimentation en eau des villes,
  • la production d’énergie électrique,
  • la retenue de rejets de mines ou de chantiers,
  • le tourisme et les loisirs,
  • la lutte contre les incendies.

L’article R214-112 du code l’environnement, modifié par le décret n° 2015-526 du 12 mai 2015, fixe 3 classes de barrages (A, B, C) en fonction de la hauteur du barrage et du volume de la retenue.

Le contrôle des 43 barrages (A, B, C) est assuré par la DREAL.

  • L’organisation des secours

Le Plan Particulier d’Intervention (PPI)

Le barrage de Guerlédan (plus de 20 m de hauteur et capacité supérieure à 15 millions de m3) fait l’objet d’un plan particulier d’intervention (PPI), plan d’urgence spécifique, qui précise les mesures destinées à donner l’alerte aux autorités et aux populations, l’organisation des secours et la mise en place de plans d’évacuation.

Le plan de secours spécialisé « protection des populations en aval des barrages », mis en place dans le département, reprend dans les grandes lignes cette procédure pour certains barrages. Il sera révisé pour tenir compte des résultats des études de danger réalisées pour les barrages de classes A et B.

L’alerte

Pour les barrages dotés d’un PPI (Barrage de Guerlédan), celui-ci prévoit plusieurs niveaux d’alerte en fonction de l’évolution de l’événement :

  • Le premier degré est l’état de vigilance renforcée pendant lequel l’exploitant doit exercer une surveillance permanente de l’ouvrage et rester en liaison avec les autorités.
  • Le niveau supérieur, niveau d’alerte n°1, est atteint si des préoccupations sérieuses subsistent (cote maximale atteinte, faits anormaux compromettants, etc.). L’exploitant alerte alors les autorités désignées par le plan et les tient informées de l’évolution de la situation, afin que celles-ci soient en mesure d’organiser, si nécessaire, le déclenchement du plan effectué par le préfet.
  • Lorsque le danger devient imminent (cote de la retenue supérieure à la cote maximale, etc.), on passe au niveau d’alerte n°2. L’évacuation est immédiate. En plus de l’alerte aux autorités, l’exploitant alerte directement les populations situées dans la « zone de proximité immédiate » et prend lui-même les mesures de sauvegarde prévues aux abords de l’ouvrage, sous le contrôle de l’autorité de police.

L’alerte aux populations s’effectue par sirènes pneumatiques du type corne de brume mises en place par l’exploitant. Plus à l’aval du barrage, il appartient aux autorités locales de définir et de mettre en oeuvre les moyens d’alerte et les mesures à prendre pour assurer la sauvegarde des populations.

Dix postes de sirènes télécommandées sont implantés sur les communes à risque :

-une dans les Côtes-d’Armor (à Mûr-de-Bretagne) et 9 dans le Morbihan.

Le signal d’alerte est un son discontinu répétitif :

  • impulsion sonore de 2 secondes,
  • intervalle de silence de 3 secondes,
  • durée minimale du signal de 2 minutes,
  • Le signal de fin d’alerte est un son continu d’une durée minimale de 30 secondes.
  • Le niveau d’alerte n°2 est atteint lorsque la rupture est constatée, partielle ou totale.
  • Pour marquer la fin de l’alerte, si les paramètres redeviennent normaux, un signal continu de trente secondes est émis.

Pour les populations éloignées des ouvrages, et si la commune est dans la zone du PPI, il est de la responsabilité du maire de répercuter l'alerte auprès de ses administrés.

Pour en savoir plus sur le risque rupture de barrage, consultez les sites internet :

  1. Risque Transport de Matières Dangereuses

Le risque de transport de matières dangereuses, ou risque TMD, est consécutif à un accident se produisant lors du transport de ces marchandises par voie routière, ferroviaire, voie d’eau ou canalisations.

Les matières dangereuses sont des substances qui, par leurs propriétés physiques, chimiques ou par la nature des réactions qu’elles sont susceptibles de générer, peuvent présenter un danger grave pour l’homme, les biens ou l’environnement. Ces matières peuvent être inflammables, toxiques, explosives ou corrosives.

L’intensité du risque présenté par un transport de matières dangereuses (TMD) dépend de la nature des produits transportés, de leur quantité, de l’environnement de l’accident, et de ses circonstances.

La survenue d’accidents de transport des sources radioactives intenses peut conduire à un rejet d’éléments radioactifs à l’extérieur des contenants.

Le TMD ne concerne pas seulement les produits hautement toxiques, explosifs ou polluants. Il concerne également les produits plus communs comme les carburants, le gaz ou les engrais (solides ou liquides).

Compte tenu de la diversité des produits transportés et des destinations, un accident de TMD peut survenir pratiquement n’importe où dans le département.

Cependant certains axes présentent une potentialité plus forte du fait de l’importance du trafic et de leur proximité avec les principaux sites industriels ou d’habitation.

  • L’organisation des secours

L’alerte

En cas d’accident, l’alerte sera donnée par des ensembles mobiles d’alerte (services de secours dépêchés sur place) et éventuellement les médias locaux.

 

Au niveau de l’exploitant

Les canalisations de transport font l’objet de plans de surveillance et d’intervention (PSI) en vue de réduire les probabilités d’agressions externes involontaires et de réagir efficacement en cas d’accident.

Dans les gares de triage, la SNCF met en place des plans de marchandises dangereuses (PMD) afin de mieux faire face à un éventuel accident.

Voici des consignes individuelles de Sécurité

Au niveau communal

C’est le maire, détenteur des pouvoirs de police, qui a la charge d’assurer la sécurité de la population dans les conditions fixées par le code général des collectivités territoriales.

Au niveau départemental

Lorsque plusieurs communes sont concernées par une catastrophe, le plan de secours départemental (plan ORSEC) est mis en application. Il fixe l'organisation de la direction des secours et permet la mobilisation des moyens publics et privés nécessaires à l'intervention. Au niveau départemental, c’est le préfet qui élabore et déclenche le plan ORSEC; il est directeur des opérations de secours.

En cas de nécessité, il peut faire appel à des moyens zonaux ou nationaux. Il existe également le plan de transport de matières dangereuses radioactives du 01/09/07.

Pour en savoir plus sur le risque TDM, consultez les sites internet :

Risque Minier

Depuis quelques décennies, l’exploitation des mines s’est fortement ralentie en France, et la plupart sont fermées.

Le risque minier est lié à l’évolution de ces cavités d’où l’on extrait charbon, pétrole, gaz naturel ou sels (gemme, potasse) qu’elles soient à ciel ouvert ou souterraines, abandonnées et sans entretien du fait de l’arrêt de l’exploitation. Ces cavités peuvent induire des désordres en surface et ainsi affecter la sécurité des personnes et des biens.

Environ 200 sites miniers, de taille et d’importance variables, ont été recensés en région Bretagne. Les principales substances antérieurement exploitées dans la région sont le fer, l’étain, le plomb argentifère, le zinc, le cuivre, … Les substances fossiles (charbon …) revêtent un caractère anecdotique.

En Côtes-d’Armor, la plus importante est la mine de plomb argentifère de Trémuson. Il existe sur cette ancienne mine un risque de mouvement de terrain, avec des phénomènes d’effondrement localisé qui peuvent affecter des habitations et des infrastructures.

Voici des consignes individuelles de Sécurité

Pour en savoir plus sur le risque minier, consultez les sites internet :

Risque Majeur Particulier

  1. Rupture de Digue

Une digue est un remblai longitudinal, naturel ou artificiel dont la fonction principale est d’empêcher la submersion des basses terres qui la longe par les eaux d’un lac, d’une rivière ou de la mer.

Les digues sont regroupées en systèmes d’endiguement. Le terme système d’endiguement désigne un ensemble de digues ou d’ouvrages (remblais routiers par exemple) ayant un rôle de protection contre les inondations et formant un tout cohérent du point de vue du fonctionnement hydraulique. Le système d’endiguement vise à protéger une zone d’habitation ou d’activité appelée « zone protégée ».

Le décret n° 2015-526 du 12 mai 2015 codifié (article R214-112 et suivants du code de l’environnement), dit « décret digue » relatif aux règles applicables aux ouvrages construits ou aménagés en vue de prévenir les inondations et aux règles de sûreté des ouvrages hydrauliques a classé les endiguements de canaux en fonction de la population protégée par les ouvrages. On distingue les systèmes d’endiguement :

Les digues peuvent être construites en dur sur d’importantes fondations ou être constituées de simples levées de terre, voire de sable, et végétalisées.

Les digues marines sont attachées au rivage par au moins une extrémité et possèdent deux talus visibles (côté terre et côté mer) éventuellement confortés. Elles peuvent être situées sur le trait de côte ou en arrière-côte en tant que protection de seconde défense.

22 communes littorales sont concernées par le risque rupture de digue d’après le recensement réalisé par la DDTM.

L’alerte

Mises à part la surveillance et la prévision des phénomènes hydrométéorologiques actuellement en place, il n’existe pas actuellement de système d’alerte spécifique concernant la rupture de digue.

Les collectivités souhaitant se doter d’un dispositif d’avertissement peuvent profiter d’un appui méthodologique et financier notamment par les PAPI (Programme d'Actions de Prévention des Inondations)

  • L’organisation des secours

Au niveau individuel

  • Un plan familial de mise en sûreté

Afin d’éviter la panique lors de l’inondation un tel plan, préparé et testé en famille, permet de faire face à la gravité d’une inondation en attendant les secours.

Le site http://www.georisques.gouv.fr/article/le-plan-familial-de-mise-en-surete-pfms donne des indications pour aider chaque famille à réaliser son plan.

  • L’adaptation des immeubles :
  • Identifier ou créer une zone refuge pour faciliter la mise hors d’eau des personnes et l’attente des secours,
  • Créer un ouvrant de toiture, un balcon ou une terrasse, poser des anneaux d’amarrage afin de faciliter l’évacuation des personnes,
  • Assurer la résistance mécanique du bâtiment afin d’éviter l’affouillement des fondations,
  • Assurer la sécurité des occupants et des riverains en cas de maintien dans les locaux afin d’empêcher la flottaison d’objets et limiter la création d’embâcles,
  • Matérialiser les emprises des piscines et des bassins.

Voici des consignes individuelles de Sécurité

Au niveau communal

C’est le maire, détenteur des pouvoirs de police, qui a le devoir d’assurer la sécurité de la population dans les conditions fixées par le code général des collectivités territoriales.

À cette fin, il prend les dispositions lui permettant de gérer la crise. Pour cela le maire élabore sur sa commune un Plan Communal de Sauvegarde qui est obligatoire si un PPR est approuvé ou si la commune est comprise dans le champ d’application d’un Plan Particulier d’Intervention. S’il n’arrive pas à faire face par ses propres moyens à la situation il peut, si nécessaire, faire appel au préfet, représentant de l’État dans le département.

Pour les établissements recevant du public, le gestionnaire doit veiller à la sécurité des personnes en attendant l’arrivée des secours. Il a été demandé aux directeurs d’école et aux chefs d’établissements scolaires d’élaborer un Plan Particulier de Mise en Sûreté (PPMS) afin d’assurer la sûreté des enfants et du personnel.

Au niveau départemental

Lorsque plusieurs communes sont concernées par une catastrophe, le plan de secours départemental (plan ORSEC) est mis en application. Il fixe l’organisation de la direction des secours et permet la mobilisation des moyens publics et privés nécessaires à l’intervention. Au niveau départemental, c’est le préfet qui élabore et déclenche le plan ORSEC ; il est le directeur des opérations de secours.

Pour en savoir plus sur le risque rupture de digue, consultez les sites internet :

  1. Risques Liés au Changement Climatique

 

  • Le risque Grand Froid

On entend par risque grand froid, les phénomènes de neige-verglas et ceux de grand froid.

Les prévisions météorologiques constituent la meilleure des sources de prévention du risque. En effet, basées sur des calculs de plus en plus précis et de plus en plus fiables, les températures peuvent être évaluées plusieurs heures par avance. Il s’agira ensuite de s’organiser et de se préparer à vivre sans électricité et/ou sans eau. Un autre système de chauffage devra alors être trouvé en priorité si l’alimentation de celui-ci est électrique.

Par ailleurs, le plan hivernal, constitué de 4 niveaux d’alerte, est destiné à organiser l’aide aux plus fragiles dont les sans-abri (pour signaler une personne en difficulté, composer le 115).

Voici des consignes individuelles de Sécurité

  • Phénomène : Grand Froid

  • Phénomène : Neige - Verglas

Pour en savoir plus sur le risque grand froid, consultez les sites internet :

  • Préfecture des Côtes-d’Armor (pendant la période activée)

http://www.cotes-darmor.pref.gouv.fr/ --> Dossier --> Plan hivernal

  • Ministère des Solidarités et de la Santé

http://solidarites-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/risques-climatiques/article/risquessanitaires-lies-au-froid

  • Institut National de Prévention et d’Éducation pour la Santé :

http://www.inpes.sante.fr/10000/themes/evenement_climatique/froid/index.asp

  • La Croix-Rouge Française :

https://www.croix-rouge.fr/Nos-actions/Action-sociale/Situations-d-urgence

  • Le Centre Régional d'Information et de Coordination Routière

http://www.bison-fute.gouv.fr

  • Le risque Canicule

On entend par risque canicule, le risque de dégradation de santé que peuvent subir des personnes déjà fragiles face à une période de trop fortes températures par rapport à la moyenne.

Le mot « canicule » désigne un épisode de températures élevées, de jour comme de nuit, sur une période prolongée. En France, la période des fortes chaleurs pouvant donner lieu à des canicules s’étend généralement du 15 juillet au 15 août, parfois depuis la fin juin.

Des jours de fortes chaleurs peuvent survenir en dehors de cette période. Toutefois avant le 15 juin ou après le 15 août, les journées chaudes ne méritent que très rarement le qualificatif de « canicule ».

Voici des consignes individuelles de Sécurité

Pour en savoir plus sur le risque canicule, consultez les sites internet :

  • Préfecture des Côtes-d’Armor (pendant la période activée)

http://www.cotes-darmor.pref.gouv.fr/  --> Dossier --> Plan canicule

  • Ministère des Solidarités et de la Santé - plan canicule

http://www.solidarites-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/risques-climatiques/canicule

  • Institut National de Prévention et d’Éducation pour la Santé :

http://www.inpes.sante.fr/10000/themes/evenement_climatique/canicule/caniculecomprendre.asp

  1. Risque Radon

On entend par risque radon, le risque de contamination au radon. Ce gaz radioactif d’origine naturelle représente plus du tiers de l’exposition moyenne de la population française aux rayonnements ionisants. Il est présent partout à la surface de la planète à des concentrations variables selon les régions.

Le radon est issu de la désintégration de l’uranium et du radium présents naturellement dans la croûte terrestre, depuis la création de notre planète. Il est présent partout à la surface de la planète et provient surtout des sous-sols granitiques et volcaniques. Le radon peut s’accumuler dans les espaces clos, notamment dans les bâtiments mal ventilés. Les moyens pour diminuer les concentrations en radon dans les maisons sont simples :

  • aérer et ventiler les bâtiments, les sous-sols et les vides sanitaires
  • améliorer l’étanchéité des interfaces entre le sol et le bâtiment (murs enterrés, dalle sur terre-plein, etc.)

Toutes les communes du département des Côtes d’Armor sont concernées par le radon.

Pour en savoir plus sur le risque radon, consultez le site internet :

  • Bretagne environnement

http://www.bretagne-environnement.fr

  • Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN)

https://www.irsn.fr/FR/connaissances/Environnement/expertises-radioactivite-naturelle/radon/Pages/Le-radon.aspx

Conseil auprès des élus

Suite aux orientations stratégiques du Schéma Départemental d’Analyse et de Couverture des Risques, le SDIS 22 propose des actions pour les communes ou les intercommunalités.

Les actions possibles de la Mission Citoyenneté concernent :

  • Secours et Soin d’Urgences Aux Personnes (SUAP) :
    • Gestes Qui Sauvent (GQS)
  • Incendie :
    • Conduite à tenir en cas d’incendie
    • Informations et manipulations d’extincteurs
    • Informations Guide File – Serre File
    • Exercice d’évacuation
  • Risques Majeurs :
    • Accompagnement à l’élaboration du Plan Communale/InterCommunale de Sauvegarde
    • Aide aux exercices PCS
    • Conduite à tenir